La confession des péchés

Nature et sens de la confession des péchés

1. Pourquoi se confesser à un prêtre ? Peut-on se confesser directement à Dieu ?

Dans l’Évangile, Jésus affirme "Je suis le chemin, et la vérité, et la vie". Seul Jésus peut nous montrer le Père, et nous faire voir le Dieu invisible.

Par conséquent, malgré les apparences, l’idée d’aller « directement » à Dieu n’a rien de chrétien. On la rencontre d’ailleurs souvent dans tout ce qui tourne autour du New Age, dans divers programmes de développement personnel ou d’éveil spirituel. En fait par cette attitude, l’homme a la prétention d’être son propre prêtre, de détenir un savoir ou un pouvoir qui donne prise sur Dieu, finalement de se sauver soi-même, à force de concentration, d’exercices ou de bons sentiments.

Jésus est le seul Médiateur entre Dieu et les hommes, ce qui n’est pas sans conséquence pour la réconciliation du pécheur avec Dieu. Jésus, Dieu fait homme, a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés. Et ce pouvoir, Jésus l’a confié aux apôtres : "Recevez l’Esprit Saint : les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez, ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez". (Jn 20, 22-23)

À la suite des Apôtres, les prêtres reçoivent la mission, et donc le pouvoir, de remettre les péchés. Il n’y a là aucune espèce de magie. Les prêtres ne prennent pas la place de l’unique Sauveur, Jésus Christ ressuscité : ils tiennent sa place, ce qui est très différent. Dieu s’est fait homme pour sauver les hommes : ainsi le Christ ressuscité ne veut pas renoncer à ce contact d’homme à homme. La grâce de Dieu veut nous toucher réellement, et pas seulement mentalement.

De même que le Christ est le chemin le plus direct pour aller vers le Père, les sacrements de l’Église sont le chemin le plus direct et le plus sûr pour rencontrer le Christ. Prétendre recevoir le pardon "directement", c’est en réalité se pardonner soi-même, se justifier en se confiant aux belles pensées ou aux bons sentiments qu’on peut avoir.

La prêtre est là au nom du Christ pour nous dire à quel point Dieu nous aime, puis pour nous aider concrètement à nous relever, à trouver des moyens de ne plus nous faire mal en tombant.

2. Pourquoi se confesser si l’on a commis que des fautes légères ?

Les pêchés légers ou quotidiens peuvent être remis par le repentir sincère de celui qui les a commis et ne nécessitent pas forcément de les confesser.

D’une manière générale, tout acte de charité nous purifie des péchés légers selon cette parole de l’Apôtre Pierre "La charité couvre la multitude des péchés" (1 Pierre 4,8). Sachant que le péché quotidien ne nous fait pas perdre la charité au contraire du péché mortel, tout ce qui en nous ravive la charité suffit à nous remettre ces péchés quotidiens.

Cependant, le sacrement est un don de Dieu qui nous offre l’assurance d’être pardonné et la force pour combattre le péché. Il renforce notre union à Dieu et nous remet en route. Et même pour des péchés véniels, il importe de vivre une bonne confession.

Catéchisme du Curé d’Ars - faire une bonne confession : une bonne confession doit être humble, simple, prudente et totale.

3. Pourquoi la confession fréquente ?

La confession fréquente conduit à un approfondissement de la conscience du péché devant l’amour de Dieu pour nous et nous renforce dans la conviction que l’on fait parti du monde des pécheurs. La confession fréquente est une aide réelle sur le chemin de la sanctification.

La sanctification signifie dans son sens initial : mis à part pour Dieu. Elle est d’abord un don, une œuvre de Dieu accomplie par l’Esprit-Saint. Elle ne consiste pas à faire des choses extraordinaires mais à se laisser pénétrer par l’Esprit Saint pour que nos pensées et nos actes deviennent semblables à ceux de Jésus. Dans la vie d’union, de plus en plus intime avec Dieu, la sanctification est indissociable d’une conversion et d’une purification constantes.Le pape Jean-Paul II a encouragé les fidèles et les prêtres à la confession fréquente.

Documentation sur la confession fréquente :

- Saint Jean Bosco : Confession fréquente et communion

- Jean-Paul II encourage les prêtres à se confesser fréquemment

- Le Pape François et la confession

4. Quelle différence y a-t-il entre l’entretien avec un "psy" et l’aveu sacramentel à un prêtre ? (divan ou confessionnal ?)

Aveu sacramentel et psychanalyse ont des points de convergence : s’exprimer verbalement devant un autre qui écoute. Mais il y a des différences fondamentales. On se confesse à un prêtre, on ne se confesse pas à un psy.

La confession des péchés est un acte religieux dans lequel le sujet reconnaît son péché et demande à être pardonné par Dieu. Le prêtre lui montre l’amour de Dieu et sa miséricorde capable, par le pardon, de la guérir de ses faiblesses. Le prêtre s’occupe davantage de la conscience du sujet.

La psychanalyse est un travail d’investigation sur soi-même afin de dénouer des problèmes psychiques. Le psy aide la personne à mieux se connaître et à s’assumer. Le psy s’occupe davantage de l’inconscient de la personne.

5. Faut-il se confesser avant de communier ?

On n’est pas obligé de recevoir le sacrement de réconciliation (sauf pour les péchés dit mortels) avant de communier comme cela se faisait autrefois, avec la confession fréquente, dans un temps marqué par le pessimisme janséniste. Cependant, il importe de ne pas être en retard à la messe pour vivre le temps pénitentiel ; le prêtre y donne le pardon du Seigneur en ces termes : "Que Dieu tout-puissant nous fasse miséricorde ; qu’Il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle".

Quand et où les prêtres confessent-ils ?

1. Les prêtres confessent peu actuellement ?

Le curé d’Ars confessait beaucoup, il confessait sans discontinuer. Mais actuellement certains prêtres confessent très peu. Cependant confesser est un ministère important pour les prêtres. Les prêtres confessent davantage dans certaines circonstances. Aux JMJ, comme à Madrid en 2011, les prêtres ont confessé beaucoup de jeunes.

Le pape François exhorte les fidèles à se confesser.

2. Où les prêtres confessent-ils ?

Certains prêtres confessent encore dans un confessionnal, mais il faut qu’il y ait un confessionnal utilisable dans l’église. La plupart des prêtres confessent dans un bureau d’accueil dans l’église. On confesse aussi au presbytère, dans le bureau du prêtre. Parfois des prêtres confessent en plein air, notamment dans des grands rassemblements.

Secret de la confession

1. Le secret de la confession sur le plan religieux

Le prêtre qui donne le sacrement de réconciliation doit garder absolument le secret sur ce qu’il a appris par le sacrement. Selon le Code de Droit Canonique, le secret de la confession est absolu. Il ne souffre d’aucune exception.

Au canon 983 il est dit que « le secret sacramentel est inviolable ; qu’il est absolument interdit au confesseur de trahir en quoi que ce soit un pénitent, par des paroles ou d’une autre manière, et pour quelque cause que ce soit. Le canon 984 précise que l’utilisation des connaissances acquises en confession qui porte préjudice au pénitent est absolument défendue au confesseur , même si tout risque d’indiscrétion est exclu. Enfin, le canon 1388 prévient le confesseur que la violation directe du secret sacramentel entraîne l’excommunication latae sententiae ; la violation indirecte, entraîne elle, une punition selon la gravité du délit.

On parle de violation directe du secret de la confession lorsque le nom du pénitent et ses péchés sont dévoilés ou peuvent facilement être découverts à cause de l’indiscrétion du confesseur. Cette violation est dite indirecte lorsque le danger existe que l’identité du pénitent et les péchés de celui-ci soient découverts.

Une excommunication "latæ sententiæ" est une excommunication encourue du fait même de la commission du délit, sans qu’il y ait besoin d’une décision ou d’une action judiciaire ou administrative au sein de l’Église.

Aux yeux de l’Église, le secret de la confession existe donc bel et bien, et il oblige gravement le confesseur. Et il est absolu en toutes circonstances, pour permettre au pénitent d’être en totale vérité lors de la confession. La confession s’accomplit devant Dieu et le confesseur n’est pas le maître mais le serviteur du pardon de Dieu.

2. Le secret de la confession sur le plan légal

Sur le plan légal, le secret de la confession est garanti par le secret professionnel. La loi française, dans sa jurisprudence, a admis dès 1891 qu’elle était couverte par le secret professionnel. Le secret professionnel est strictement limité aux médecins, aux prêtres catholiques dans le cadre de la confession, et aux avocats. Le secret de la confession est le seul reconnu et efficacement protégé. Son existence est posée par la Cour de cassation qui reconnaît que les ministres du culte sont tenus de garder le secret sur les révélations qui peuvent leur être faites dans la mesure où les faits leur ont été confiés dans l’exercice de leur ministère sacerdotal ou en raison de ce ministère (Cass. crim., 11 mai 1959, Gaz. Pal. 1959.2.79).

3. Problème actuel sur le secret de la confession

Devant les "affaires" (comme la pédophilie), certains ont voulu que soit remis en cause le secret de la confession. Le Code pénal prévoit depuis 1992 que les sanctions prévues dans le cas de violation du secret professionnel ne s’appliquent pas dans les situations de sévices sur mineurs de moins de 15 ans. Mais il est hors de question que l’Église cède sur la question du secret de la confession.

- Le secret, un droit en danger ?

- Le secret, jusqu’où ?(L’Express)

- Pédophilie : jusqu’où va le secret ?

4. Le secret de la confession et la pédophilie

Le prêtre est tenu par la très stricte obligation de ne révéler absolument rien de ce que le pénitent a dit en vue de recevoir l’absolution, sous peine d’encourir des sanctions très sévères.C’est pourquoi si un prêtre était interrogé sur ce qu’il a entendu en confession, il serait dans la vérité en disant qu’il ne sait rien et n’a rien à dire.

Par contre, en entendant le pénitent avouer des fautes qui peuvent avoir des conséquences graves pour autrui, le prêtre peut, s’il le juge nécessaire, lui faire l’obligation de se dénoncer auprès de son autorité compétente ou auprès des autorités publiques et subordonne l’octroi de l’absolution à l’accomplissement, au moins à la ferme résolution d’accomplir cette condition.

Les péchés causent d’ordinaire du tort au prochain, et c’est pourquoi l’on doit faire tout ce qui est en son pouvoir pour le réparer. L’absolution donnée pendant la confession enlève le péché, mais cela ne suffit pas pour autant : le préjudice causé par le péché n’est pas encore réparé. Le pécheur doit encore faire quelque chose pour réparer ses péchés qu’on appelle "la pénitence". La pénitence est imposée par le confesseur et doit tenir compte de la situation personnelle du pénitent. Elle doit chercher son bien spirituel et correspondre à la gravité et à la nature des péchés commis. Par ailleurs, le confesseur doit aussi rappeler au pénitent quels sont ses devoirs et ne peut accorder l’absolution à la légère.

Par contre si un prêtre est mis au courant en dehors de la confession d’une affaire de pédophilie, notamment d’abus sexuel de mineurs, il est tenu de dénoncer cet acte aux autorités compétentes.

La position de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi est ferme : « L’abus sexuel de mineurs n’est pas seulement un délit au plan canonique. C’est aussi un crime qui fait l’objet de poursuites au plan civil. Bien que les rapports avec les autorités civiles diffèrent selon les pays, il est cependant important de coopérer avec elles dans le cadre des compétences respectives. En particulier, on suivra toujours les prescriptions des lois civiles en ce qui concerne le fait de déférer les crimes aux autorités compétentes, sans porter atteinte au for interne sacramentel ».

Confession par téléphone ?

La demande de confession par téléphone existe en France et en Égypte, mais les évêques de France déclarent qu’elle est invalide et le patriarche copte interdit de se confesser par téléphone.

1. Confession par téléphone condamnée par les évêques de France

Un site internet intitulé "Avec le fil du Seigneur, confessez-vous par téléphone" existe depuis février 2010. Il propose la confession par téléphone et donne un numéro. Une ligne téléphonique permet de se confesser par téléphone pendant les 40 jours du Carême. Convaincu par son épouse Camille, monsieur Hautier, dirigeant d’Aabas Interactive (Société de serveurs vocaux), a décidé de lancer ce service de confession par téléphone utile pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer.

Mgr Bernard Podvin, porte-parole de la Conférence des Évêques de France a déclaré que cette initiative privée n’a aucunement l’aval de l’Église catholique en France. Se confesser par téléphone n’est pas une réconciliation sacramentelle qui requiert la présence effective d’un prêtre. On ne peut donc pas obtenir le pardon de ses péchés par la confession par téléphone.

Documents sur la confession par téléphone :

- Déclaration de Mgr Bernard Podvin, de la Conférence des évêques de France

- La confession par téléphone énerve les évêques

- Se confesser par téléphone

- Une ligne téléphonique pour se confesser

2. Confession par téléphone interdite par le patriarche copte d’Égypte

Les chrétiens égyptiens ont pris l’habitude de se confesser par téléphone. C’est un phénomène nouveau qui se pratique depuis quatre ou cinq ans. Le 26 décembre 2008, le patriarche copte d’Égypte a interdit de se confesser par téléphone, pour le motif qu’il y a un risque que les téléphones soient sur écoute. Mais il n’a pas dit que la confession par téléphone est invalide.

Le Vatican déclare invalide la confession par téléphone ou sur internet. Ce n’est pas une confession catholique. L’archevêque John Foley, président du conseil pontifical pour les communications sociales, a estimé que "la réconciliation, la confession catholique exige la présence physique du prêtre et du pénitent".

Confession en ligne par internet ?

Certaines personnes aimeraient non seulement pouvoir se confesser par téléphone, mais se confesser en ligne et recevoir l’absolution par courrier électronique, par e.mail. Elles se sentiraient plus à l’aise dans l’anonymat d’internet. Cette pratique ne correspond pas à la nature du sacrement de pénitence et de réconciliation, et la confession par internet, la confession en ligne est invalide.

1. Incompatible avec le sacrement de réconciliation

La confession des péchés n’est pas seulement un moyen pour effacer ses péchés, mais le lieu d’une relation avec Dieu. Le sacrement (aveu des péchés, contrition du pénitent et pardon donné par le prêtre) exige une relation personnelle entre le prêtre et le pénitent. Le prêtre, avant de pouvoir pardonner, doit discerner dans le dialogue avec le pénitent, si ce dernier est prêt à recevoir l’absolution, s’il a une réelle contrition. Il réagit devant une personne. Le dialogue virtuel par internet, où il manque tout le contexte (le ton de la voix, la sincérité ressentie, ...) ne peut pas remplacer le contact humain. Cette relation humaine exprime la relation de réconciliation avec Dieu. Puis, le prêtre, pour donner le pardon, ne dit pas seulement une parole, mais il réagit et communique, là encore, avec une personne réellement présente. De plus, un message internet ne respecte pas la règle du secret de la confession, car il est disponible et consultable pendant un certain temps.

Bien sûr, vous pouvez trouver un prêtre à qui confier vos péchés sur internet. Cependant, il ne peut être question de sacrement de pénitence (et d’absolution) par internet, de confession par téléphone ou par correspondance. Il faut obligatoirement la présence physique du fidèle et du confesseur. Ce n’est donc pas possible de recevoir l’absolution en ligne, le pardon des péchés par internet.

2. Considérée comme invalide par la Conférence épiscopale du Pérou

"La confession en ligne, les confessions par Internet ne sont pas valides ; la présence physique du fidèle est indispensable pour le Sacrement de la Pénitence" déclare la conférence épiscopale du Pérou face à l’existence de soi-disant « confessionnaux cybernétiques », comme le signale l’agence vaticane Fides.

Devant la diffusion d’informations erronées sur la possibilité de recevoir le Sacrement de pénitence par un « confessionnal cybernétique », sur Internet, et en conformité avec ce qui est précisé par le code de droit canon sur le lieu propre pour recevoir les confessions sacramentelles (canon 964, § 1), la conférence épiscopale du Pérou en 2005 déclare : « Pour recevoir le Sacrement de pénitence, il est indispensable, outre les conditions inhérentes au Sacrement, d’avoir la présence physique du fidèle et la manifestation de ses propres fautes au prêtre, en personne ». Aussi « en aucun cas, l’accusation intégrale des péchés graves ou l’absolution d’un prêtre qui se trouve loin du pénitent, ne sont considérées comme valides par l’Église Catholique ».

Le communiqué de l’Église du Pérou se termine par un rappel de ce que déclare le conseil pontifical pour les Communications sociales, dans son document « Église et Internet » : « La réalité virtuelle ne peut remplacer la présence réelle du Christ dans l’Eucharistie, la réalité sacramentelle des autres Sacrements, et le culte participé au sein d’une communauté humaine en chair et en os. Sur Internet, il n’y a pas de Sacrements.

3. Question pour l’avenir ? Les sacrements et Internet

On peut se demander si un jour le progrès de la technique informatique (webcam, trois dimensions ... ) ne rapprochera pas suffisamment le virtuel du réel pour que les sacrements du Mariage et de la Réconciliation deviennent possible par internet. Par contre, les sacrements de baptême, de confirmation, de l’eucharistie, de l’ordre et de l’onction des malades ne seront jamais possible par internet. En effet, il faut que l’eau coule sur le baptisé, que l’on mange le pain consacré devenu Corps du Christ et que l’on boive le vin consacré devenu Sang du Christ, que l’on fasse les onctions d’huile sainte.

4. Documentation sur la confession en ligne par internet, par e.mail

- Confessionnal en ligne : il s’agit plutôt de partage de secret.

- Éthique et Internet (Conseil Pontifical Pour Les Communications Sociales)

Le Vatican et l’Internet : message de Jean-Paul II en 2002, suivi d’un communiqué (daté de 2001) où Mgr Foley, président du Conseil Pontifical pour les Communications Sociales, souligne qu´en aucun cas la "confession-en-ligne" ne pouvait avoir une valeur sacramentelle. Le sacrement de la réconciliation et de la pénitence implique toujours "une rencontre personnelle". Elle doit être faite dans l’oreille du prêtre.

- La réconciliation en ligne, une interdiction sans cesse maintenue Journal La Croix 21/02/2011

- Pas d’absolution sur l’iPhone pour l’Église catholique Journal La Croix 21/02/2011

Vidéos sur la réconciliation

- Vidéo Comment se confesser sans douleur ?

- Vidéo Se confesser, c’est ressusciter !

- Vidéo The Sacrament of Reconciliation (en anglais)

- Vidéo Réconciliation 1 (en anglais)

- Vidéo Réconciliation 2 (en anglais)

- Vidéo Comment se confesser ? (en anglais)

    Partager cet article :

Vous souhaitez contacter le Cybercuré ?

Vous avez aimé cet article ?

Le Cybercuré
Iconographie

Cybercuré remercie particulièrement ces personnes pour leur contribution au graphisme et aux photos du site.

Banque d'images religieuses Visiter le site

Photos de Muriel Bergasa Visiter le site

Les archives de Cybercuré

Accès aux actualités archivées du site

Cliquez ici

Accès à l'ancien site

Cliquez ici